Un portefeuille de projets
rigoureusement sélectionnés
SIREXE Invest met à disposition des investisseurs un portefeuille de projets publics
et privés dans les secteurs stratégiques des mines, du pétrole, du gaz, de
l’électricité, des énergies renouvelables, de l’industrie, des infrastructures et de la
logistique.
Aperçu des filières
Présentation des filières, des types d’opportunités et des chiffres agrégés — sans détail sur les projets individuels.
Documents stratégiques
Fiches projet, Business Plans, Pitch Decks et documents techniques, accessibles uniquement aux investisseurs habilités.
Trois filières
Mines
Pétrole & Gaz
Énergie
Fiche d'identité de chaque projet
Après connexion, chaque projet qualifié dispose d'une fiche structurée.
Etaxi Korhogo
ETaxi est un projet de mobilité électrique initiée par l'entreprise JAMAHA HOLDING. Ce projet vise à déployer la première flotte de taxi surtout véhicule a quatre roues électrique dans la ville de Korhogo en réponse a ce manque d'engins a quatre roues et dont les deux roues font le service avec tous ses corolaires qu'ils créent au quotidien. Ce projet s'étend par l'installation et l'exploitation de bornes de recharges dans la ville de Korhogo pour facilité les recharges et éviter d'éventuels temps morts. La fourniture en énergie sera couplé de la fourniture classique et énergie renouvelable tel que le solaire.
DécouvrirCentrale Electrique de Carrefour-Guitry
Le projet de Centrale Thermique à Biomasse de Carrefour-Guitry (76 MW) est une initiative majeure de transition énergétique portée par la Société des Énergies Nouvelles (SODEN) dans la région du Lôh-Djiboua (Côte d’Ivoire). S’appuyant sur l'expérience acquise lors du développement du projet jumeau de Divo, le projet valorise des gisements de résidus agricoles inexploités — principalement du cortex et du bois de cacaoyers en fin de vie, complétés par de la biomasse d'hévéa. La région génère près de 10 % du cacao ivoirien, garantissant un approvisionnement pérenne en combustible sur une concession de 30 ans via 11 plateformes de collecte locales.
Conçu sous la forme d’un contrat BOOT (Build, Own, Operate, Transfer), le projet s'inscrit directement dans la planification énergétique nationale de la Côte d'Ivoire (objectif de 346 MW d'origine biomasse à l'horizon 2040). Technologiquement éprouvée, la centrale générera environ 550 GWh nets par an, évitant l'émission de plus de 350 000 tonnes d'équivalent CO₂ annuellement grâce à la capture du méthane et à la réduction des émissions fossiles.
Le projet intègre une forte dimension sociétale et environnementale : création de 681 emplois directs permanents et jusqu'à 2 000 emplois durant la phase de construction. En outre, une fondation financée à hauteur de 550 millions FCFA/an soutiendra le développement d'infrastructures communautaires (écoles, santé) et l'irrigation des exploitations cacaoyères locales face au défi climatique.
Carrière mixte – centre de formation aux métiers des petites mines et carrières.
La carrière mixte — Projet alluvionnaire d'Alépé
Dans les alluvions de la Comoé, une même couche géologique, le gravier de base situé au contact du socle, constitue à la fois le meilleur granulat du gisement et le niveau où l'or s'est naturellement concentré. Deux activités exploitent aujourd'hui ces alluvions sans jamais se rencontrer. Les carrières du Grand Abidjan, établies pour l'essentiel sur des gisements de granite, ne valorisent pas industriellement les granulats alluvionnaires. L'orpaillage n'en retire que l'or, avec des méthodes peu efficaces et souvent au prix du mercure, puis abandonne le granulat. La carrière mixte propose de traiter ces alluvions une seule fois, d'en tirer les deux produits, et de faire du site une école de terrain pour les métiers des petites mines et carrières. Sa logique tient en une phrase : le granulat bancarise le site, l'or rémunère les hommes, l'école les qualifie.
Le site d'Alépé, situé à environ 45 km d'Abidjan, réunit trois plateaux techniques en conditions réelles d'exploitation.
Le premier, pilier du projet, est une gravière industrielle. Une installation de 250 tonnes par heure, avec lavage, criblage et concassage, exploite l'ensemble du profil alluvionnaire. Elle produit environ 800 000 tonnes par an de granulats roulés et concassés, du sable aux galets, pour tous les marchés du BTP du Grand Abidjan : béton, mortier, préfabrication, route, assainissement et drainage. L'or contenu dans les sables est récupéré en circuit séparé. La gravière assure à elle seule l'équilibre économique du site.
Le deuxième est une unité semi-industrielle de traitement de 60 tonnes par heure. Elle traite la couche aurifère extraite sur les parcelles du site par les stagiaires des cursus longs, encadrés par des opérateurs permanents. Le procédé est exclusivement gravimétrique : sans mercure ni cyanure.
Le troisième est une zone d'orpaillage artisanal. Elle n'a pas vocation à produire. Les futurs artisans y apprennent les bonnes pratiques : sécurité, extraction et concentration sans mercure, remise en état des sites. Ils y obtiennent les certifications qui leur permettront d'exploiter leur propre site en région dans de bonnes conditions.
Les concentrés des trois zones sont traités dans un centre densimétrique commun, équipé uniquement de tables à secousses. L'or y est récupéré, pesé et tracé, sans fusion sur le site.
Le centre de formation s'appuie sur ces installations et sur les ateliers de maintenance du site. Il vise à former 1 200 personnes par an : des orpailleurs en formation courte, des techniciens en cursus de six à huit semaines (conduite d'engins, pilotage d'installation, maintenance, mécanique du concassage), ainsi que des agents de l'État. Il propose également un accompagnement aux dirigeants de coopératives et de sites semi-industriels et industriels, et une mise en relation avec des distributeurs de matériel partenaires du site.
Le projet est au stade de la conception. Nous recherchons des partenaires institutionnels, techniques et financiers pour engager le programme de vérification préalable (mesure de la teneur, autorisations, sécurisation foncière). Nous voulons construire, en concertation avec l'administration des mines, les communautés riveraines et les acteurs du secteur, un site économiquement viable, techniquement éprouvé et accepté par l'ensemble des parties prenantes, au service de la professionnalisation de l'orpaillage et de la production de granulats alluvionnaire en Côte d'Ivoire.
CARTE DE L’EXPLOITANT MINIERE ARTISANAL CEMA et PLATEFORME NUMÉRIQUE NATIONALE PLANIMINE
Notre projet répondra a deux objectifs principaux :
– Formaliser et tracer l’exploitation minière artisanale en Côte d’Ivoire,
sur le modèle de la carte du producteur café-cacao
– contribuer à mobiliser et maitriser les différents flux financiers liés au secteur artisanal et semi industriel
CONTEXTE
Le secteur minier ivoirien connaît une expansion rapide (environ 10 000 milliards de FCFA investis depuis 2014, nouvelles découvertes comme le gisement de Doropo), mais cette croissance s'accompagne d'une progression continue de l'orpaillage illégal. Les données officielles font état de plus de 1 600 sites d'orpaillage clandestin actifs sur l'ensemble du territoire, générant pollution des cours d'eau, destruction du couvert forestier et conflits fonciers récurrents avec les communautés agricoles locales.
Le succès de modèle café-cacao comme référence
Depuis 2019, le Conseil du Café-Cacao déploie un Système National de Traçabilité (SNT) reposant sur trois outils complémentaires : la carte du producteur, le terminal de paiement électronique (TPE) et les scellés de traçabilité apposés sur les sacs.
Ce dispositif, généralisé et rendu obligatoire pour tout achat à partir du 1er septembre 2026, a permis d'enrôler plus de 1,1 million de producteurs et de distribuer environ 900 000 cartes à ce jour.
Le gouvernement a lui-même engagé un plan de rationalisation de l'orpaillage visant à faire passer cette activité d'un statut clandestin et illégal à une activité minière artisanale légale, autorisée et respectueuse des règles du métier, notamment environnementales et sociales — une intention politique déjà posée, mais qui manque encore d'un outil opérationnel unifié comparable à celui du cacao.
1.3 Pourquoi le modèle carte-planteur est transposable
– Les deux filières partagent un même défi de fond : une multitude d'acteurs dispersés sur le territoire, difficiles à recenser et à contrôler individuellement.
– Les deux filières sont soumises à une pression internationale sur la traçabilité de l'origine (zéro déforestation pour le cacao, minerais « propres »/non issus de zones de conflit pour l'or — standards proches de l'OCDE et du Dodd-Frank Act américain).
– Le succès du SNT cacao démontre qu'un identifiant individuel couplé à des avantages sociaux concrets peut faire basculer massivement un secteur informel vers la légalité en quelques années.
– L'infrastructure institutionnelle existe déjà partiellement (CMU, opérateurs de mobile money, BNETD pour la cartographie) et peut être mutualisée plutôt que recréée.
Plateforme RATEL : Offre de services pétroliers intégrés en Côte d’Ivoire
RATEL Energies & Logistics est une société ivoirienne de services Oil & Gas, industriels et énergétiques, active depuis janvier 2025. Elle a été fondée par quatre anciens cadres de majors des services pétroliers, qui cumulent plus de 60 ans d’expérience en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale et au Moyen-Orient.
Le besoin. La production pétrolière ivoirienne progresse fortement avec Baleine, Calao, Baobab et Foxtrot, et les infrastructures gaz, de stockage et de raffinage se développent en parallèle. Les opérateurs et les EPC (Eni, PETROCI, SAIPEM, FOXTROT, GESTOCI, SIR) ont un besoin permanent de maintenance, d’inspection, de fourniture technique et de contrôle de la corrosion. La loi 2022-408 sur le contenu local les oblige à confier ces lots à des entreprises ivoiriennes qualifiées. Or le marché local reste partagé entre des PME spécialisées sur un seul métier et de grands EPC internationaux. Il manque un intégrateur local structuré, conforme aux standards des majors.
L’objet. RATEL se positionne comme cet intégrateur. Son offre couvre :
_la fourniture technique et le MRO documenté ;
_la maintenance mécanique, électrique et instrumentation ;
_l’inspection, les contrôles non destructifs et l’ATEX ;
_la protection cathodique et le revêtement anticorrosion ;
_la tuyauterie, le soudage et la chaudronnerie ;
_à terme, les services de puits et l’intervention sous-marine.
L’avancement.
5 arrêtés d’agrément du Ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie (catégories A, B-1 et B-2), couvrant 79 activités distinctes, valables jusqu’en avril 2028.
Un contrat de 5 ans signé avec Altera Infrastructure pour l’inspection ATEX (5 M USD, soit environ 600 M FCFA par an).
1,7 Md FCFA d’offres soumises auprès de SAIPEM, Ola Energy, SIMAM, GESTOCI et FOXTROT.
Des bons de commande déjà exécutés pour SAIPEM, FOXTROT et PETROCI.
Des statuts et documents sociaux entièrement mis à jour en 2026.
Les perspectives. RATEL recherche un financement pour construire son atelier, acquérir ses équipements, certifier ses équipes et sécuriser son fonds de roulement. Le plan vise un chiffre d’affaires de 8 à 9 Mds FCFA en 2030, soit 4 à 5 % du marché accessible aux entreprises ivoiriennes. À horizon 2036, l’ambition est de devenir une référence régionale en Afrique de l’Ouest.
Services de puits et intervention sous-marine
Dans un second temps, RATEL passera du rôle de prestataire de surface à celui d’opérateur de services de puits et d’intervention sous-marine. Ces activités sont déjà couvertes par ses agréments, et la croissance des actifs offshore ivoiriens les rend nécessaires. Le programme comprend trois métiers.
a)_Raclage et intégrité des pipelines. RATEL réalisera le nettoyage des conduites par racleurs, du 6 au 24 pouces, ainsi que l’inspection instrumentée par racleur intelligent. Cette inspection repose sur deux techniques : les fuites de flux magnétique et les ultrasons. Elle permet de mesurer l’épaisseur résiduelle des parois, de localiser la corrosion et les défauts, et de produire les rapports d’intégrité exigés par les opérateurs. Le suivi des campagnes s’appuie sur des signaleurs de passage, des localisateurs et l’enregistrement de la pression et du débit.
b)_Travaux de puits par câble et tubulaires. Au moyen d’une unité slickline, RATEL interviendra dans les puits en production pour quatre types d’opérations :
_mesures de fond ;
_pose et repêchage de vannes et de bouchons ;
_nettoyage du tubage ;
_opérations de repêchage.
S’y ajoutent la manutention des tubulaires (vissage et dévissage au moyen de clés hydrauliques, de spiders et d’une machine de vissage-dévissage) et la fourniture de tubulaires à partir d’un stock local.
c)_Plongée et intervention sous-marine. Une équipe de plongée assistée et un ROV d’observation assureront l’inspection visuelle, le contrôle d’épaisseur et les contrôles non destructifs sous l’eau. Ces interventions portent sur les structures, les risers, les conduites et les équipements sous-marins. L’équipe assurera aussi l’entretien et la réparation des conduites offshore, ainsi que la maintenance des systèmes sous-marins de production.
Ces services s’appuient sur des équipes certifiées selon les standards internationaux : plongeurs et superviseurs IMCA, pilotes ROV, opérateurs slickline qualifiés IWCF et opérateurs de raclage instrumenté. Leur formation est intégrée au programme.
Carte de carburant multi-stations YêRê
Le projet YêRê, produit de la société DECIDE&BUILD s’inscrit dans une dynamique de modernisation et de sécurisation du paiement du carburant en Côte d’Ivoire et en Afrique.
• Vision: faciliter l’accès au carburant pour tous, à tout endroit et quel que soit l’enseigne de la station-service et digitaliser les transactions liées au carburant pour plus de transparence et d’efficacité.
• Objectifs: inclusion financière, traçabilité des flux, réduction des risques liés au cash.
• Impact attendu: amélioration de la gouvernance énergétique et soutien à la transition numérique.
